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Monique BONAVIA
Souche de l'Arbre

Chronique familiale



BIENVENUE DANS MA FORÊT FAMILIALE


AVERTISSEMENT
  • J'ai construit ma chronique voici trois ans de façon normale, équilibrée, esthétique (centrage des textes et des photos, lecture plein écran, harmonie des couleurs), mais depuis la refonte du site cet été, de nombreux dysfonctionnements sont apparus et ont perturbé certains chapitres. Je ne peux pas les corriger et les responsables techniques ne prennent pas en compte mes demandes. Veuillez donc m'excuser pour la lecture difficile de la page sur l'enfance en particulier.

MA CHRONIQUE, COMPLÉMENT DE MON ARBRE

  • Par ces écrits, j'ai essayé de retracer le parcours de mes ancêtres, imaginant leur travail quotidien, leur famille, leurs joies et leurs peines. Une manière de rendre hommage à toutes ces femmes et tous ces hommes à qui je suis redevable de la vie.
  • Originaires de l'Isère, des Alpes de Haute Provence, des Alpes Maritimes, d'Italie, du Var, de Picardie, ils ont tous quitté leurs villages pour des raisons diverses et convergé vers les centres urbains, Vienne ou Hyères tout d'abord, puis Marseille.

LES ARBRES ALLIES

  • J'ai été entraînée en Bourgogne, dans les Ardennes, dans le Nord, en Pologne, en Belgique, à la recherche des autres branches qui forment l'arbre de mes petits enfants.

MES COUSINS GENEANET

Grâce au site, j'ai découvert de nombreux cousins avec qui j'ai une souche commune.

Sommaire

1 - PREAMBULE

Les registres B M S 1539 : l'ordonnance de Villers-Cotterets indique l'obligation de tenir les registres de baptême, mais elle est peu appliquée.

1563 : renforcement de la règlementation avec l'obligation d'indiquer les noms et prénoms des parrains et marraines.

1579 : une fois encore, la règlementation doit être rappelée.

1667 : le code Louis définit la tenue de deux registres, un pour la paroisse, un pour le greffe.

1736 : déclaration royale qui précise la façon dont doivent être rédigés les différents actes de baptême, mariage, sépulture.

2 - LES LIEUX D'ORIGINE

2.1 - France

La plupart des provinces habitées par mes ancêtres ont été intégrées dans le royaume de France que tardivement.
  • En Dauphiné : Pinsot, le Moutaret, Villard Benoit, St Maximin, Vienne, Allevard, La Buissière, Le Touvet, Moirans, Ste Marie d'Alloix, Viriville, Theys.
  • En Provence intérieure : Blieux, Barreme, Senez, Taulanne, Pignans, Bras, Brignoles, Carces, Cotignac, Sollies-Pont, Bagnols-en-Forêt.
    • Sur l'ancienne voie romaine Ventiana : Soleilhas, Seranon, Caille, Greolieres Basse et Haute, Gars, Grasse.
  • En Picardie : Moislains.

2.2 - Italie

  • Sur les bords de la Méditerranée, en Ligurie : Oneglia, Santo Stefano al Mare, Gênes, Savone.
  • A l'intérieur des terres, en Piemont : Ceriano et Cantalupo.

3 - PRENOMS, HISTOIRE ET MODE

  • Certains prenoms portés par mes ancêtres ont une histoire particulière liée à des périodes historiques.

4 - RELIGION ET TRADITION

  • Aussi loin que l'on puisse remonter, tous mes ancêtres étaient de religion catholique, pratique indissociable des traditions provençales.

5 - LE MARIAGE

  • Du X° siècle à la Révolution, seule l'Eglise légifère sur le mariage. Les mariages de mes nombreux aïeux ont suivi les évolutions successives de l'institution en sacrement, du sacrement en mariage civil.

6 - LES MÉTIERS DE NOS ANCÊTRES

  • La littérature et l'art seuls nous permettent d'imaginer le travail des enfants avant le XIX° siècle, car les actes d'état civil sont muets à ce sujet. Les recensements à partir de 1841 nous indiquent l'âge des enfants au sein d'une famille et parfois leur métier. Mais aucune trace de ce qu'a été leur apprentissage . on peut supposer qu'il a eu lieu :
    • dans la famille pour les métiers de la terre
    • chez un maître pour les métiers de l'artisanat régis par les corporations.
    • sur le tas pour des métiers divers
    • et que l'évolution s'est faite souvent de la terre au commerce
  • Les nobles sont châtelain, écuyer, notaire royal, conseiller au Parlement

7 - LES FEMMES

  • Les femmes ont toujours eu un mode de vie différents des hommes : métier, loisirs, éducation, conditionnées dès le départ par une fonction qui leur est propre, la maternité.

8 - L'ENTRAIDE FAMILIALE

  • On la constate dans les regroupements familiaux, à Hyères en particulier et lors des décès des jeunes mères qui entraînent des bouleversements dans la vie de famille : remariage rapide du veuf ou entraide familiale.

9 - LES ENFANTS

  • Jusqu'au XVIII°siècle, entre une forte fécondité et une mortalité infantile importante, le sentiment de l'enfance n'existe pas.

10 - LES ALEAS DE LA VIE

  • Chaque individu de mon arbre généalogique répertorié depuis le début du XVII° siècle a subi au moins un des aleas de la vie : accidents climatiques, famines, épidémies, séismes, accidents en mer ou en montagne, sans que la transmission de la vie soit arrêtée.
  • Les causes des deces par accident, guerre ou maladie ne sont pas données par les curés la plupart du temps.

11 - LA VIE QUOTIDIENNE ET LES ÉVÈNEMENTS NOTES PAR LES CURÉS

Parfois, le curé note en fin d'année ce qui lui a paru important. Ainsi en Dauphine, en Bourgogne

12 - TEMOINS OU ACTEURS DE L'HISTOIRE DE FRANCE

13 - LE PARLER DE MES ANCETRES

  • La plupart utilisaient le parler provençal, avec des variantes locales.

14 - SAVAIENT-ILS SIGNER, ECRIRE, LIRE ?

  • Les actes montrent si nos ancêtres savaient signer et leur signature révèle leur degré d'instruction.

15 - LOISIRS, CULTURE, SPORTS

  • On ne peut trouver traces de loisirs chez mes ancêtres au XIX° siècle faute d'écrits ou de documents. La transmission orale elle même est pauvre. Heureusement la photographie pratiquée dans ma famille dès le début du XX° siècle répond à certaines de ces questions.
  • Assistaient-ils à des spectacles : cinéma, théâtre, Opéra. Avaient-ils une culture musicale ? Se rendaient-ils à des expositions ?
  • Quelles étaient leurs lectures : quotidiens, revues, livres ?
  • Partaient-ils en conge : dans la famille, à l'hôtel, en camping ? Allaient-ils à la montagne, à la mer ? Faisaient-ils du tourisme ? Avaient-ils une automobile ?
  • Faisaient-ils partie d'une societe philanthropique, artistique ?
  • Les sports d'équipes étaient pratiqués dans les Ecoles Supérieures et lycées, dans les patronages et avec les associations sportives (Excursionnistes Marseillais).
  • Puis sont arrivées les technologies modernes, et tout d'abord la television.

16 - UNE CENTENAIRE DANS LA FAMILLE

  • A l'origine de sa longévité probablement plusieurs gênes héréditaires, mais aussi une hygiène de vie remarquable.

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